Tchin’

Un sucre dans ton café ?

Petite trouvaille du dimanche : un magasin tout chou, tellement chou… Qu’on n’y trouve que des choux à la crème décadents et archi-graphiques ! Je connaissais déjà le bar à mozza du coin ou moults cupcakes stores à se damner, mais là, chez Popelini, j’ai été bluffée.

Exit cupcakes et macarons adorés, cap sur un basique revisité : le mini-chou à la crème pâtissière. Ouverte depuis avril, la boutique a de quoi séduire les fashionistas de la gourmandise… Une déco very girly aux touches très “nespresso” et une vitrine toujours bien fournie où se précipitent, en rang d’oignon, un bataillon de rondeurs colorées.

Lauren Koumetz, la créatrice de ce champ de chou, a baptisé sa petite merveille du nom de l’inventeur de la pâte à chou au XVIème siècle ! Et pour le coup, le prodige a pris un sacré coup de jeune grâce au talent de l’ex pâtissière de Ladurée, Alice Barday, qui a mis au point les recettes de crème des neufs parfums de choux qui se relaient chaque jour dans la vitrine. Praliné, chocolat, caramel au beurre salé, framboise-rose, vanille… Au choix !

Et, pour les aficionados du changement, deux choux de compét’ sont proposés en supplément de la collection. Le chou éphémère : chaque semaine une création est élaborée selon l’inspiration. Baileys, tiramisu, thé earl grey…

Et, ce n’est pas tout, soyons choux ! Tous les jours, un chou différent fait son show. J’ai eu la chance de déguster un chou à la crème de rose, confit de framboise, brunoise de litchi et framboises fraîches… Sorte de religieuse aérienne et veloutée. Mention spéciale pour la pâte à chou qui n’est ni mollassonne, ni sèche… Parfaite ! Espèrons que vous vous laisserez tenter par un assortiment de 6, 12 ou 18 choux présentés dans des écrins chics ou une pièce montée spéciale weeding day.

Popelini, 29, rue Debelleyme 75003. Tel. 01 44 61 31 44


Le mois de juin a à peine commencé et l’idée d’un pique-nique s’impose comme une évidence bucolique. Excellente nouvelle ! Cette année, dites STOP aux casse-croûtes improvisés, place aux pique-niques chics. S’il-vous plait.

Tous les samedis et dimanches du mois de juin, 58 établissements Relais & Châteaux vous accueillent pour des Déjeuners sur l’herbe, dans leurs parcs ou sur leurs superbes terrasses ombragées.

Qu’est-ce qu’on mange ? Sur réservation,un panier concocté par le chef de l’établissement sélectionné vous sera attribué. A l’intérieur, découvrez un large éventail de produits du terroir, champagne Pommery… Le tout accompagné d’une jolie nappe et de l’attirail indispensable à un déjeuner champêtre. Classe !
Voilà, vous avez enfin trouvé une solution au casse-tête du pique-nique du week end !

Car personnellement (je dois l’avouer), lorsque j’organise un pique-nique, la dégustation est toujours un peu… Approximative. Je m’explique : on se passe un coup de fil à l’improviste et on dégaine de ses fonds de placards de quoi concocter un cake un peu blafard. Et puis, il y a les chips (attrapés à la volée au supermarché du coin), les tomates-cerises (que j’oublie à chaque fois de laver !)… Avec un peu de chance, les fraises ne finissent pas en bouillie et le rosé reste timidement frais. Alors, je dis OUI aux déjeuners sur l’herbe des Relais & Châteaux juste pour crâner chic, déguster « savoureux » et profiter d’un cadre somptueux à moins de 30 minutes de chez soi.

Tiens, ça tombe bien d’ailleurs ! L’Hôtel Daniel situé dans le VIIIe arrondissement de Paris, vous accueille sur sa terrasse à 360° le temps d’un pique-nique autour des produits d’IDF : brie de Meaux, jambon de Paris, crudités et champignons, macarons Ladurée…

Et si vous voulez prendre l’air et pique-niquer au vert (dans toute la France ou à proximité de Paris), rendez-vous sur le site des Relais & Châteaux pour choisir votre destination.

Les paniers des déjeuners sur l’herbe des Relais & châteaux : 40€ par personne. Gratuit pour les enfants de moins de 10 ans.

>Vite ! Pour remporter un panier repas pour 2 personnes rendez-vous sur la page fan facebook consacrée à l’événement et tentez votre chance !

Non, non, je vous assure, je n’ai pas rêvé ! La célèbre pâtisserie MEERT, mythique à Lille, vient d’offrir au quartier du Marais sa première boutique à Paris. Tous les puristes de la gastronomie nordique seront d’accord avec moi. La gaufre MEERT est à Lille ce que le macaron Ladurée est à Paris : une madeleine de Proust, délicate et addictive.

Quand j’ai aperçu cette jolie bonbonnière boisée planquée dans un coin tranquille du 3ème arrondissement, je me suis dit que (aïe, aïe, aïe) les dimanches à Paris allaient désormais avoir un goût de vanille… Cette gaufre fourrée à la vanille de Madagascar, marque de fabrique du vieux Lille, existe depuis 1849 et fait toujours le même tabac. Sa recette secrète et son sceau garantissent l’extase à chaque bouchée.

Sa pâte, légère et souple enferme un fourrage vanillé, parfois composé d’une pâte de spéculoos, selon les saisons. Quand j’étais petite, je me souviens que mes parents les stockaient au frigo pour qu’elles conservent un peu de tenue en bouche . Interdiction de mordre dans la gaufre de l’autre et pourtant, quelle tentation lorsque le paquet de 6 ou de 12 était soudain vide… Mais, ce n’est pas tout. Je disais donc que cette bonbonnière abrite également guimauves, délices chocolatés et pâtes de fruits…

Légèrement éclipsés par le règne de la gaufre, ils n’en demeurent pas moins indignes d’intérêt gustatif. Perso, j’avoue un faible pour les guimauves de toutes les couleurs qui ornent la vitrine. Idem pour la pain d’épices et mention spéciale pour le chocolat au lait à la coupe.

Je ne sais pas si vous êtes déjà allés faire un tour dans la boutique-mère, rue Esquermoise, à Lille mais rien que pour cela je prendrai bien le TGV. C’est la plus ancienne pâtisserie-confiserie de Lille fondée en 1761… La déco date de 1839 et donne l’impression de contempler des œuvres pâtissières exposées dans un incroyable musée.

En tout cas, je vous conseille (je vous oblige même) à découvrir la boutique MEERT à Paris, d’autant plus que le parfum des gaufres vendues pour la fête des mères sera dévoilé samedi !

2,30€ la gaufre à l’unité. MEERT, 16, rue Elzévir 75003. Tél. 01.49.96.56.94


Bonjour à tous ! Aujourd’hui, rendez-vous à Cannes, sur le red carpet de la Jetset et sous le soleil exactement… Comme chaque année, la croisette fait son show et nous…On lit Gala ! Alors, cette fois-ci j’ai décidé de prendre un billet d’avion direction Cannes pour faire du lèche-vitrine rayon glam’ , flashs, beaux gosses en noeud pap’ griffé et bijoux Cartier portés par les stars !

Et pour l’occasion, j’ai eu la chance de goûter à la primeur afterwork de la Terrazza Martini installée dans son décorum de toiles blanches, coussins rouges et sable fin… Au programme : cocktails à se damner, concerts et people à la une devant quelques couchers de soleil dignes des grands soirs d’été.

Bien sûr, on y va après la quotidienne montée des marches (passage obligé) qui a lieu tous les jours sur les coups de 19h… Ce soir-là : Belmondo, le magnifique, au bras de sa belle Barbara Gandolfi. Rafale de flashs et crampes aux mollets de mise (à force de me hisser sur mes talons comme une groupie en furie)… Difficile de l’apercevoir autrement que par grand écran interposé. Puis, tandis que Brad Pitt vissait avec brio ses lunettes de soleil sur son nez dans sa suite du Carlton, qu’Angelina Jolie se cassait un ongle et que Jodie Foster se tartinait d’après-soleil sur un yacht quelque part dans la baie de Cannes, je me frayais un chemin sur la croisette…

… Pour  : me sentir toute petite devant les grandes tiges blondes platine de 2m80 de haut, essayer de reconnaître une allure-un-style-un-nom et voir défiler les voitures officielles aux vitres teintées. Maigre butin, drôle d’atmosphère mi-cirque, mi-paillettes.

Mais heureusement, sur la superbe Terrazza Martini, il se passait des trucs parce-que j’ai pu photographier le grand couturier Paul Smith (lui aussi habillé d’une belle créature blonde !!) avant de repartir, mon butin sur ma carte mémoire… et l’impression qu’au final, il se passe plus de choses sur les papiers glacés des magazines parisiens qu’à Cannes! Mais, une petite gorgée de fashion-mascarade, ça fait pas de mal, non ? Vivement dimanche à Paris !

Qui pourrait imaginer qu’à Barbès, à deux pas du quartier de la Goutte d’Or, là où abondent et se multiplient kebabs et bananes plantain, se cache le Floors ? Un restaurant américain, temple inavoué de la junk food colorée et des burgers acidulés !

Et sur 3 étages précisémment… 3 étages de burgers à composer soi-même avec les ingrédients de son choix et de frites craquantes à souhait. Le tout, desservi par un escalier orange et bleu turquoise, en colimaçon ! Cette ancienne imprimerie à la verrière arrondie dessinée par le designer et graphiste Raymond Loewy fait la fierté du haut de la rue Myrha dans le 18ème arrondissement.

On y vient à toute heure de la journée avec la même obsession : déguster un burger tout en haut de l’escalier, pousser (mentalement) les fenêtres des appartements, se hisser sur la pointe des pieds pour glisser du regard sur les toits et valser avec les cheminées… Le tout, frite après frite, sur fond d’Amérique rétro-moderne, de mobilier vintage et de ketchup, des fleuves de ketchup !

Laissez-vous également tenter par les brunchs du dimanche, il y en a pour tous les styles, toutes les envies ! Irlandais, américain et même anglais avec des petits boudins, des saucisses ou du bacon, des oeufs et des “baked beans”.

Version USA, impossible de manquer les oeufs bénédictine et le mug de café allongé fumant et très dilué…

Après, le dimanche, il n’y a pas de loi… Burger ou brunch, OUI, pourvu que ça se passe là-haut, tout en-haut de l’escalier pour planer sur Paris…

Le Floors

Tél. 01.42.62.08.08