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Au top mon style ?

… Se niche rue des Vertus ! Cette rue piétonne du vieux Paris, au coquin passé, abrite un hôtel discret au charme boisé, tenu par Marc et Didier. Pour passer un dimanche incognito dans le Paris que vous aimez bien ou tout simplement, parce que vous êtes friands de bonnes adresses  pour loger famille et amis dans un cocon douillet, faites un break à l’Hôtel du haut Marais.

Rénové il y a deux ans et demi, l’Hôtel du Haut Marais affiche des airs de maison de famille. Rien à voir avec les standards de l’hôtellerie parisienne. Vous êtes ici les hôtes de Marc et Didier, les habitants de cette demeure au charme d’antan qui ont choisi de partager leur lieu de vie avec des pigeons voyageurs. Et le ton est donné dès l’entrée ! Il ne manque plus qu’une tasse de thé fumant et un bon feu de cheminée pour faire ressurgir des souvenirs de veillées à la campagne… non ?

Les 5 chambres doubles, les 2 suites et l’appartement pour 4 personnes ont un cachet bien particulier ! Chaque pièce, au parquet en chêne massif, a été décorée avec soin par les propriétaires de l’établissement. Meubles de famille et objets chinés dans des brocantes donnent une identité à la “Maison”.

D’un ambiance typiquement “années 30″ à un style industriel, les chambres se succèdent dans des atmosphères toutes personnelles. Le 5ème étage accueille, par exemple, un petit appartement de 30 m². Véritable nid avec vue sur les toits de Paris, l’endroit offre un repère idéal pour passer plusieurs jours au centre de la capitale.

Une véritable cave voûtée, au sous-sol, accueille les copieux petits-déjeunes servis chaque matin pour les hôtes de la maison. Viennoiseries, pâtisseries maison et confitures cohabitent sur la grande tablée !

Ambiance bed & breakfast garantie au saut du lit et l’occasion de rencontrer d’autres frimousses en vadrouille au pays de Marc & Didier.

L’Hôtel du Haut Marais, 7, rue des Vertus 75003. TEL. 01 42 77 65 52 www.hotelhautmarais.com

Marre de porter vos manteaux d’hiver fatigués ? De ressortir les mêmes mitaines aussi absurdes que les 7°C printaniers ? Sortez vos escarpins et allez vous promener dans les plus jolis coins de Paris. Car, même s’il pleut, même s’il vente, pousses vertes et fleurs tendres sont de la partie.

> A Levallois

Vive la (proche) banlieue et ses charmes discrets… Ce dimanche, je vous emmène en balade du côté du Pont de Levallois, tout au bout de l’interminable ligne 3 (allez !). Là, sur la Seine, s’attarde l’île de la Jatte, sorte de tapis vert planqué à l’ombre des bureaux. Mi-parc flottant, mi-quartier résidentiel, l’île de la Jatte déroule son lacet de berges et redore le blason… de la promenade du dimanche.

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> Dans les Epinettes

On flirte avec un amour naissant, on flirte avec les premiers rayons du soleil du printemps, on flirte avec les arômes du chèvrefeuille envoûtant mais parfois, l’on flirte avec ses souvenirs à l’aube d’un nouveau changement. Le quartier des Épinettes, qui tisse ses ruelles de la rue de la Jonquière à l’avenue de Clichy, ne ressemble pas vraiment aux Batignolles (même si certains disent que dans quelques années, les deux quartiers auront fusionné) et dénote par rapport à la bruyante avenue de St Ouen. Le quartier des Épinettes est un amas d’impressions, une somme de souvenirs villageois et un patchwork de petits détails vibrants au cœur de qui saura les observer…

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> Dans le 16ème arrondissement

Le 16ème arrondissement réserve bien de surprises qu’il m’est arrivé d’aller cueillir, un beau jour de mai. Jusque là, mes excursions dans cet intimidant quartier de Paris s’étaient limitées à la rue de Passy et au Boulevard Exelmans. Déni. Déni de curiosité ! Parce-que je dois avouer que le 16ème n’est pas cet ilôt de bourgeoisie figée et glacial dont je m’étais fait une idée bien tranchée… En réalité, cet arrondissement distille avec grâce ses trésors cachés au fil des villas et villages bardés de fer forgé.

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Et pour avoir l’air chic ?

Enfilez vos boots ! escarpins de lady… Avec ceux-là, vous pourrez apercevoir potagers secrets et jardinets oubliés sans avoir à vous hisser sur la pointe des pieds. On y va ?

Et oui, le grand JOUR approche, les week ends défilent et… toujours rien ! L’idée de génie, THE place pour fêter ses derniers jours de vie de jeune fille (enfin hein…) et l’enterrer dignement n’a toujours pas été dénichée par la meilleure copine. Bref, inutile de paniquer. Voici 3 spots où se poser un dimanche pour papoter, ficeler les derniers détails de la journée ou tout simplement, la célébrer. Tchin !

L’ambiance est familiale dans ce café urbain, mais pas QUE !  L’important, c’est qu’on y déguste un BURGER MAISON au foie gras, sauce épicée, des tapas et des tartines à : l’os à moelle (persillade, jus de viande, fleur de sel), magret séché-framboise écrasées, boudin aux deux pommes ou foie gras et ses pommes cuites au miel…

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Cette adresse confidentielle à l’ombre du quartier St Honoré fait figure d’asile chic et feutré. L’on pénètre à pas de loups sur son joli sol marbré, tissé de fil de laiton. A l’intérieur, le plafond déroule une fresque monumentale inspirée des Fleurs du Mal et signée Marco Del Re. Ambiance tamisée et rideaux velours nuit créent une sorte de barrière de protection contre la réalité

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Vous en souvenez-vous ? Je vous avais déjà parlé du Comptoir général, cette ancienne usine de 650m² semblable à un vieil hôtel abandonné, quai de Jemmapes… C’était à l’occasion des sessions Brunch Bazar, l’année dernière. Changement d’atmosphère. Dans le hall, la poussière recouvre les lustres, les murs s’émiettent lentement tandis que les plantes sauvages semblent vouloir prendre possession des lieux. A l’accueil, le veilleur vous interpelle d’un “Bonjour mâdâme” très latent. Relooké par l’agence Secousse, créatrice d’art ghetto, le Comptoir Général vous accueille tous les week ends pour un moment mi-brunch, mi-bazar, mi-foutoir avec vue sur jardinet dans une ambiance complètement décalée.

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Et pendant ce temps-là ? Votre jules tranquillement installé sur la canap’ sirotera ses derniers instants de “garçon” en portant, pourquoi pas, un de ces supers Tshirts appropriés pour l’enterrement vie garçonSans féminisme, aucun, savourez votre journée !

Esquisser les contours de la semaine à venir dans une chambre d’hôtel colorée ? C’est là tout le charme bohème, chic et gai de l’Hôtel Crayon ! Ce boutique-Hôtel réinvente la chambre d’hôte à la parisienne et vous promet un séjour “chromothérapie” (interprétation libre) à compléter d’une bonne cure de chocolat noir pour se sentir vraiment re-boosté !

Moelleuses et friendly les 26 chambres de l’hôtel ont pris des couleurs sous l’influence de l’artiste-décoratrice Julie Gauthron et de Christophe Sauvage. Au rez-de-chaussée, un nuancier donne le ton. Quelle chambre vais-je choisir ? Vert-espoir, bleu-rêverie, jaune-tonique, rouge-passion ?

Cerise sur le gâteau, dans l’ascenseur est affichée la playlist des parfums d’ambiance que l’on peut diffuser dans sa chambre. “Haussemannien” :  senteurs sucrées avec des notes de bois et de cuir, “Retour de marche” : senteurs de légumes méditerranéens, tomates ou poivrons gorgés de soleil, “Ikebana” : senteurs de mousse et de rosée matinale… Hummm. A chaque étage, des tapisseries graphiques donnent le ton ! Tous comme les étages, différents les uns des autres, aucune chambre ne se ressemble.

Leur point commun ? Une âme chineuse et des meubles vintage customisés et glanés aux Puces de Saint Ouen, à Nice, à Lyon ou à Marseille. Des lampes 70′S, des armoires industrielles, des photos de famille en noir et blanc, le portrait d’une grand-mère, un beau parquet vieilli, des téléphones rétros… Le Crayon est un patchwork de styles aussi chaleureux qu’une maison de famille.

Si vous le pouvez, installez-vous dans L’Exquise Esquisse, la plus grande chambre située au quatrième étage de l’hôtel. Cette suite, taggée de papiers peints graphiques est enrichie d’un secrétaire danois et d’une gigantesque salle de bain. Sur les murs, une fresque enfantine, autorise les bambins à “colorier” joyeusement les dessins ! Dingue, non ?

Petit rappel au papier peint du premier étage où l’on croise des visages rieurs dessinés au stylo bille ou aux jolies silhouettes tatouées sur les murs de chambres…

Au rez-de-chaussée, un salon chaleureux accueille les visiteurs. On a tout de suite envie de se vautrer sur le canapé danois des années 50 pour feuilleter un magazine à la lueur des suspensions noir et or Dixon. Un grand mur blanc fait office de galerie d’artistes et abrite des créations toutes poétiques. Plus loin, l’honesty bar épate avec son frigo en libre service ! Confiance absolue.  Il suffit simplement de lister ses “extras” au moment du départ. Bref, on s’y sent bien dans cet hôtel Crayon, comme à la maison… Si bien qu’on y poserait presque ses valises pour quelques mois.

Hôtel Crayon, 25, rue du Bouloi, 75001. Tél. 01 42 36 54 19. Chambres entre 100 € et 400 €


Poupoupidou ! Le 15ème arrondissement, celui des buildings aseptisés, se réfugie sous les couettes douillettes des 46 chambres du Platine Hôtel. Bienvenue dans le décor de cinéma de Marilyn Monroe, la mythique, pour vivre un dimanche de grasse matinée complètement hollywoodienne…

L’atmosphère fifties, les projecteurs anciens ou les vieux films diffusés en boucle dans l’ascenseur… Le décor est planté, l’architecte d’intérieur Vincent Bastie a littéralement scénarisé les différentes pièces de l’hôtel. Glamour, vintage et élégance. Entre moquette et sol en damier, on flotte dans un univers ouaté.

Les chambres rétro se partagent 4 thématiques où alternent le rose et le doré chers à la pin-up dont les portraits, signés André de Dienes et Georges Barris, sont exposés un peu partout ! Tête de lit, plafond, coupures de journaux, Marilyn Monroe minaude et parade dans chaque pièce. Il faut avouer que le lit rond, la moquette jonchée d’imprimés “rose” et les triples rangées d’oreillers lui vont à ravir et nous donneraient envie de prolonger la grasse matinée.

Un escalier psychédélique ou un ascenseur où l’on passerait bien des heures (des vieux films y sont projetés) desservent les différents étages et vous ramènent au rez-de-chaussée. A chacun son style !

Le petit déj’ est servi dans une sorte de diner à l’américaine, qui m’a rappelé le décor de l’Happy days diner dont je vous avais déjà parlé. Au bar, fauteuils vintages, moquette et mobilier chiné donnent envie de feuilleter un beau livre de photos en sirotant un thé noir au gingembre.

En tout cas, si vous cherchez un petit hôtel cosy et décalé pour vivre la plus vibrante des matinées, consacrez votre dimanche ou votre week end entier au Platine Hôtel. Ne vous fiez pas aux alentours bétonnés, ce petit coin d’âme a de quoi réchauffer vos envies de voyage outre-Atlantique.

Platine Hotel, 20, rue de l’Ingénieur Robert Keller, 75015. Tél. 01 45 71 15 15