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Le Wanderlust… Ce nouveau rendez-vous très parisien branché des bords de Seine fait couler beaucoup d’encre depuis le début de l’été. Notamment grâce à son Brunch Bazar qui a lieu tous les derniers dimanches du mois.

Rendez-vous pris ce dimanche 26 août au Wanderlust pour un “marché” géant réparti sur 2000 m2 ! Pêle-mêle ; des accessoires de mode, un vide-dressing, des performances, des stands vintage, des ateliers pour enfant, un food market… Bref, la parfaite panoplie d’un dimanche à Paris.

Sur la grande terrasse, des brunchs sont proposés, un DJ assure l’ambiance et l’on peut jouer au badminton, danser, construire des cabanes avec les enfants. Le Wanderlust, c’est un peu une salle de jeu à ciel ouvert construite dans d’anciens docks, au sein de la cité de la mode et du design.

J’ai aimé : arpenter les docks, découvrir l’exposition Cristóbal Balenciaga, collectionneur de modes” qui a lieu jusqu’au 7 octobre et me faufiler dans les escaliers vert fluo, vert anis ou vert-tendre (comme vous voulez), sorte de boyaux que l’on aperçoit depuis la Seine, sur les bateaux-mouches.

Mais, j’avoue que j’ai trouvé ce “gros paquebot” un peu triste ! La musique en boucle, un jour de ciel gris, les franges parisiennes monotones, les ongles fluo et la Ray-Ban en plastoc… Non merci ! Dommage, car l’endroit est hétéroclite et les expos originales.

Malgré tout, et pour clore ce billet sur une note positive,  j’ai hâte de tester avec vous le brunch bazar découvert au Comptoir Général, il y a deux ans. (ici) Un bain de foule et d’idées… Le tout, dans une ambiance familiale et bon enfant. Courez-y !

WANDERLUST, 32, quai d’Austerlitz 75013 Entrée du Brunch Bazar : 5 euros/ 3 euros pour les étudiants et gratuit pour les moins de 12 ans

Esquisser les contours de la semaine à venir dans une chambre d’hôtel colorée ? C’est là tout le charme bohème, chic et gai de l’Hôtel Crayon ! Ce boutique-Hôtel réinvente la chambre d’hôte à la parisienne et vous promet un séjour “chromothérapie” (interprétation libre) à compléter d’une bonne cure de chocolat noir pour se sentir vraiment re-boosté !

Moelleuses et friendly les 26 chambres de l’hôtel ont pris des couleurs sous l’influence de l’artiste-décoratrice Julie Gauthron et de Christophe Sauvage. Au rez-de-chaussée, un nuancier donne le ton. Quelle chambre vais-je choisir ? Vert-espoir, bleu-rêverie, jaune-tonique, rouge-passion ?

Cerise sur le gâteau, dans l’ascenseur est affichée la playlist des parfums d’ambiance que l’on peut diffuser dans sa chambre. “Haussemannien” :  senteurs sucrées avec des notes de bois et de cuir, “Retour de marche” : senteurs de légumes méditerranéens, tomates ou poivrons gorgés de soleil, “Ikebana” : senteurs de mousse et de rosée matinale… Hummm. A chaque étage, des tapisseries graphiques donnent le ton ! Tous comme les étages, différents les uns des autres, aucune chambre ne se ressemble.

Leur point commun ? Une âme chineuse et des meubles vintage customisés et glanés aux Puces de Saint Ouen, à Nice, à Lyon ou à Marseille. Des lampes 70′S, des armoires industrielles, des photos de famille en noir et blanc, le portrait d’une grand-mère, un beau parquet vieilli, des téléphones rétros… Le Crayon est un patchwork de styles aussi chaleureux qu’une maison de famille.

Si vous le pouvez, installez-vous dans L’Exquise Esquisse, la plus grande chambre située au quatrième étage de l’hôtel. Cette suite, taggée de papiers peints graphiques est enrichie d’un secrétaire danois et d’une gigantesque salle de bain. Sur les murs, une fresque enfantine, autorise les bambins à “colorier” joyeusement les dessins ! Dingue, non ?

Petit rappel au papier peint du premier étage où l’on croise des visages rieurs dessinés au stylo bille ou aux jolies silhouettes tatouées sur les murs de chambres…

Au rez-de-chaussée, un salon chaleureux accueille les visiteurs. On a tout de suite envie de se vautrer sur le canapé danois des années 50 pour feuilleter un magazine à la lueur des suspensions noir et or Dixon. Un grand mur blanc fait office de galerie d’artistes et abrite des créations toutes poétiques. Plus loin, l’honesty bar épate avec son frigo en libre service ! Confiance absolue.  Il suffit simplement de lister ses “extras” au moment du départ. Bref, on s’y sent bien dans cet hôtel Crayon, comme à la maison… Si bien qu’on y poserait presque ses valises pour quelques mois.

Hôtel Crayon, 25, rue du Bouloi, 75001. Tél. 01 42 36 54 19. Chambres entre 100 € et 400 €


Parce-que le samedi c’est permis aussi, je vous emmène à la découverte de la confiserie la plus sympa de Paris ! Dans le quartier Latin, à deux pas de la Sorbonne et du Panthéon, Le Bonbon au Palais déroule ses 200 variétés de douceurs acidulées dans sa vitrine exquise…

Impossible de résister à l’envie de vous présenter cette adresse hors circuit du dimanche. Georges, le maître d’école de cette ancienne salle de classe des années 50 sait y faire et veille sur ses pépites en provenance des 60 plus vieilles confiseries de France. Ancien cuisinier, Georges a rendu son tablier pour la douceur du sucre d’orge et le moelleux d’une guimauve à la violette…

Dans sa boutique, il a décidé de reconstituer une sorte de musée de la gourmandise, où chaque spécialité est originale et tamponnée “historique”. Exit  malabars et chamallows, place à l’authenticité ! Dans les gros bocaux en verre sont classés des bonbons par milliers. De la Provence à Cambrai, de l’Alsace au Pas-de-Calais, c’est un véritable tour de France sucré.

Mon coup de cœur se porte sans hésiter sur les violettes de Toulouse. Ces fleurs naturelles sont cristallisées dans leur propre essence avec du sucre et de la gomme arabique. Créées en 1918 à Toulouse, ces beautés graciles et figées se déclinent version rose de Provence, rose de Damas, verveine et menthe. En bouche, c’est une explosion délicate et parfumée, un régal de préciosité (effet bluff sur un service à thé my dear).

Georges, quant à lui, préfère la Forestine de Bourges. Créée en 1825 par Mr Georges Foreste, l’inventeur de la machine à fourrer, cette douceur de sucre effilé à l’aspect satiné est fourrée d’un praliné noisette et amandes… Hummmmm !

Et ce n’est pas tout ! Sucre d’orge, sucre de canne, Angélique de Niort, bêtises de Cambrai… Fouillez, tout y est. Georges se fera un plaisir de vous réciter l’alphabet des sucreries, gants blancs élégamment portés et sourire immaculé. Foncez !

Le Bonbon au Palais. 19, rue Monge 75005


Vous rappelez-vous ? C’était l’année dernière, je venais d’emménager dans ce quartier et quelle surprise géniale que ces journées portes ouvertes ! Le  quatorzième arrondissement est jalonné d’anciens lofts-usines reconvertis en ateliers d’artistes.

Chaque porte, chaque cité fleurie, abrite une courette surprenante divisée en ateliers charmants et arborés. Cette journée portes ouvertes est l’occasion de pousser les portails sans avoir à affronter un mystérieux digicode et de rencontrer des artistes décalés et sympathiques.

L’année dernière, je vous avais présenté (ici) le travail de Juliette Fleuriau, graveur-illustratrice, Carole Jacques, céramiste et Mélina Bourguoin, graphiste. Retrouvez-les dans leur charmant petit appartement au 35, rue Rémy Dumoncel (métro Mouton Duvernet) le samedi de 14h30 à 20h et le dimanche de 11h à 19h !

Pour les autres spots, allez vous procurer une carte au trésor à la mairie du 14e 2, place Ferdinand Brunot

Je sais, je sais… Vous êtes crevés, c’est vendredi. Dimanche, la grasse mat’ c’est sacré. N’empêche qu’en fin de matinée, vous allez vous demander ce que vous pourriez bien faire ce dimanche, à Paris. Voici un programme doux et ensoleillé pour varier du brunch et du dvd !

Pour se remettre les idées en place et embrayer sur de nouveaux projets, rien de tel qu’un ptit café siroté au comptoir de Terres de Café ou torréfié et emporté à la maison. Ce torréfacteur, adresse favorite de Caroline Rochet (voir l’article), propose une vingtaine de grands crus dans un écrin de zinc et de bois vernis. Moka des forêts d’Éthiopie, Arabica, Blue Mountain d’Australie ou mélanges exclusifs : SA-VOU-REZ !

Une bouffée de fraîcheur dans votre intérieur ? Alors là, je vous présente le meilleur fleuriste de Paris. Il s’appelle Georges, il sème dans le 14ème et sa boutique est un véritable éden. Bienvenue dans le paradis de la rose rare, de la senteur ancienne, des compositions d’art (oui, de l’art). Issu d’une famille d’horticulteurs et de fleuristes depuis 3 générations, Georges est le fleuriste attitré de Kenzo.“Les fleurs me poussent à l’intérieur”. Ses préférées ? Les roses odorantes Tango, les plus vieilles roses au monde. Un régal de pétales en perspective les amis.

Côté Balade… Laissez tomber le Bois de Boulogne, le Parc Monceau et le square des Batignolles. Aujourd’hui, il vous faut quelque chose d’un peu plus exotique, une île,  une vraie (rdv lundi à la machine à café) ! Cap sur l’île Fanac à Joinville-le-Pont ! Bienvenue dans un site classé de 4 hectares peuplé de ravissantes maisonnées. Un seul et minuscule sentier fait le tour de l’île, le long des berges, sous les saules pleureurs.  Royaume des artistes, sculpteurs, peintres et musiciens, l’île abrite également un club d’aviron. Avis aux sportifs, rien de tel qu’un petit coup de rame pour se dégourdir avant la vague du lundi…

Toutes nos adresses :

> Terres de Café : 14, rue Rambuteau (3ème)
> Georges François : 36-38, rue Delambre (14ème)
> Ile Fanac : Joinville-le-Pont (94 340)