Bonne nouvelle ! Le vendredi 17 juin démarre le Festival Jazz-Musette des Puces de St-Ouen. Jusqu’au 20 juin inclus, Thomas Dutronc et toute sa troupe vous invitent à déambuler au rythme des accordéons, des guitares et de la gouaille dans un métissage de blues, de jazz et de chanson française.
A l’occasion de l’ “avant-première”, j’ai eu la chance de pouvoir chiper quelques adresses à la chanteuse ZAZ, de sonder l’opacité des lunettes de Thomas Dutronc (dans un tête-à-tête brûlant) et de faire connaissance avec Norig, jeune espoir de l’année. Interviews.
Tout commence avec Thomas. Après m’être faufilée sur le devant de la scène dans un méli-mélo de coups de coudes, je réussis à l’accoster. Le jeune prodige garde ses lunettes noires fermement vissées sur le nez (je déteste ça !). Et quand on lui demande ce qu’il fait de ses week-ends à Paris, je perçois le chuchotement perçant d’un battement de cil intense derrière l’opacité des verres. Thomas Dutronc m”indique sans hésiter un café-restaurant-bar-à-jazz, situé en plein cœur du quartier de la Mouzaïa : Aux petits joueurs. Cuisine de grand-mère et jeunes groupes de jazz manouche se relaient dans le lieu aux allures campagnardes. Le reste de son temps, il le passerait aux Puces de Saint-Ouen (mouais).
Au tour de ZAZ de me parler de ses dimanches à Paris… Pétillante, pleine de grâce et de gouaille, ZAZ s’excuse de dormir une bonne partie du dimanche. “Je rentre souvent de concert au milieu de la nuit, le dimanche je récupère”. Après une journée cocooning, notre chanteuse préférée émerge vers 18h-19h. Direction ? Son restaurant africain préféré, le Jambo (23, rue Sainte Marthe, 75010), le premier resto rwandais de la capitale.
Pa pa la pa pa pa pa la !
Enfin, voici Norig, la révélation et l’espoir du festival 2011. Avec sa voix chaude et sensuelle, elle revisite le répertoire Manouche, distille ses bons plans et me parle de ses groupes préférés avec un large sourire ! Le dimanche, la belle Norig aime se perdre dans les allées du cimetière de Montparnasse ou flâner sous les platanes du parc Montsouris. Une fois sa promenade terminée, cap sur les puces de Montreuil pour faire le plein de : chapeaux, robes vintages et foulards tziganes qu’elle essaie en écoutant la musique malienne de Toumani Diabate ou celle de Dan Dragich (“il me fait systématique pleurer“, me confie-t-elle).
Merci à tous les artistes du Festival pour leur témoignage et rendez-vous du 17 au 20 juin, dans les Puces de St Ouen !













