Un dimanche à Paris, pour certains, c’est comme un tour de grand huit à la fête forraine ! De balades en brunchs, d’expos en visites guidées… C’est un feu d’artifice de “whaou” et de plans de métro attrapés à la volée.
Pour d’autres, un dimanche à Paris, c’est un délice de grasse matinée, une envie de ciné et une grande soif de cafés (allongés)… Et pour tous, le dimanche soir, c’est la grève en cuisine ! Je ne sais pas comment vous fonctionnez vous mais moi, le dimanche soir, je me sens un peu chamallow, vaguement flagada. Les heures passent, et la soirée trépasse sans que je n’ai aucune envie de me lancer dans la cuisson de cette belle volaille achetée au marché ! Bah oui, après il va falloir la découper, la faire dorer, attendre, encore-et-encore. Oui. Pour tout vous dire, j’ai la flemme le dimanche soir. Et, pourtant, je suis affamée.
Alors, pour digérer Paris, vivre et re-vivre ma dernière évasion au Marché des Enfants Rouges, j’ai fait un pacte avec moi-même. Cet été, je me lance dans une série de variations autour du cake et voici celui que j’ai cuisiné dimanche soir grâce à mes achats au marché … Bon, il faisait un peu chaud alors je l’ai laissé refroidir au milieu de mes plants de tomates cerises sur le rebord de ma fenêtre… Ok, il a failli valser dans le salon de la voisine du dessous mais je suis trop fière de mon plan B spéciale feignasse.
Pourquoi ? Parce que c’est un cake au chèvre, aux tomates séchées et au basilic de mon potager-parisien (comprenez “sans-jardin”). Et puis, il est coquet avec sa belle croûte dorée qui dit “miam” sous tous les angles…
Ah oui, la recette, j’allais oublier : Dans un grand saladier, mélangez 150 g de farine, 1 sachet de levure chimique, 1 poignée de tomates séchées découpée, une bûchette de chèvre réduite en morceaux, quelques feuilles de basilic, des herbes de Provence, une tasse d’huile d’olive… Salez, poivrez et ajoutez une pincée de curcuma. C’est parti pour un tour au four de 35 minutes (tout pile) à 180°C (thermostat 6).
Bon appétit ! PS : Et vous, vous mangez quoi le dimanche soir ?













bah moi, je sais que j’abuse, mais quand j’ai la flemme de cuisiner… je mange pas!